Pourquoi je n’ai pas écrit pour l’agenda ironique de juin…

Moi c’est tout pareil sauf l’idée de départ qui se situe plutot dans la banquise plutot qu’au dessus, plutot congelées en plusieurs mots, parce que dés qu’elle dégèle on voit le reste du mot, bien bien collé sur l’idée.
« l’idée » faut bien avoir un mot pour ça, mais franchement c’est comme un tee-shirt de nuit : il est trop grand, il pendouille sans forme, lui-mème, et on voit pas trop ce qu’il y a en dessous ; « idée », OK et quelle est-elle , cette idée ? Heu chaipas on voit pas bien sous le tee-shirt de nuit. Ha oui… je m’en servais pour faire les cuivres avant, depuis j’ai découvert apivet… mais ils prennent pas quand c’est trop dégoutant.( ce qui précède est une transcription d’un dialogue entre mon ex-femme et ma future belle-fille )(je vous laisse deviner qui je préfère de ces deux personnes )(ne vous fiez pas à l’odeur )(parce qu’en effet souvent, chez moi, à l’instar du téé-shirt de nuit chez certaines adolescentes de la jeunesse militante d’aujourd’hui, l’idée ne sent pas très très bon )(contrairement à certaines bourgeoises issues de la bourgeoisie, elle-même issue de la bourgeoisie plus ancienne, parmi lesquelles on se transmet les bonnes adresses de parfurmeurs , et les recettes de banquise) ( j’ajoute que les banquises on peut glisser dessus de façon grisante , y trouver la flamme sous le gel… ou tomber dans cette crevasse profonde…et, là on est bien content d’avoir un tee-shirt de nuit plutot que rien).

Et ce depuis des mois… c’est long des mois, surtout dans la banquise froide !

Nan mais en plus j’ai pas du tout envie d’écrire, je veux dire, c’est sec , sec , sec – voila ça m’a passé, ce prurit, j’ai plus envie , c’est tout, y a rien qui vient ! Et aloooooors , c’est grave ?
C’est comme tout, hein, on peut très bien se passer de faire l’amour aussi, c’est des trucs qu’on se met dans la tête. R I DI CUL E.
Alors là non vraiment pas besoin de ça, pas du tout.
ça, ne, me, manque, pas, – c’est dit. Parfait.

La jument verte

En début de mois, tout allait bien ; j’avais l’idée de départ : m’inspirer  d’un poème de Raymond Queneau « Le cheval Parthénon s’ennuie sur sa frise », poème extrait de « 1000 milliards de poèmes » dont vous  pouvez trouver ici une variante.

Début juin je m’engageai donc légère et court vêtue avec ce titre : « Le pingouin Pingoléon s’ennuie sur la banquise »

Ma brillantissime idée était de raconter les histoires de ce pingouin et que, à la fin de ce sonnet  d’arriver à  « le Pingouin Pingoléon s’amuse sur la banquise » histoire dans le même poème de dire tout et son contraire, tout ça avec quelques rimes en « air » c’était facile :  vert, verre, ver, vers et peut-être aussi « capillaire »  ou « Valétuculinaire » ou valétudinaire… 

A contrario donc même avec une idée de départ, rafraîchissante – vous en conviendrez – rapport à la banquise, je n’ai rien écrit du mois de juin, (comme…

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4 commentaires

  1. j’ai aussi envie d’aller sur le sable chaud étaler mes pâtées , mais y’en a pas dans mon trou
    (de sable chaud ) y’a que des pâtés de cochon :D
    je fais mon intéressante !
    allez bonne flemmingite pas trop aiguë quand même :smile:

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    1. Non pas du tout. En effet. C’est bien ce que je dis….

      Mais après y en a qui disent que je fais mon intéressant ! Mais c’est pas ça. C’est que dés que je dois aligner 3 mots sur un clavier , j’ai la flemme. J’ai envie d’aller à la plage.

      Merci du passage.

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