Il faut cinq générations pour sortir de la pauvreté, selon l’OCDE

Le problème c’est qu’avec le vieillissement de la population mondiale c’est les avares qui ont raison… heu le patrimoine se concentre en même temps que le pouvoir.
Le problème de la transhumanité c’est bien la fixité du partimoine.
Les vieux ont besoin de plus de sécurité que les jeunes, ils sont plus fragiles, vulnérables, donc ils « prévoient » et privilégient les situations déja acquises.
Comme les mécanismes économiques et financiers avantagent les plus gros, donc aussi les plus anciens « poissons »… ça s’emballe.

Il n’y a pas de solution à ça – à l’intérieur de notre système de référence actuelle – les jeux politiques de la démocratie ( libérale, il est bon de le préciser car la démocratie populaire, ou républicaine dans certains cas, ne correspondent pas exactement à ce qu’on entend par démocratie en oubliant « libéral » ) favorisent aussi l’avis des citoyens et électeurs, donc des gens déjà inclus, qui ne peuvent pas choisir des solution qu’ils vivraient comme une spoliation de leurs droits ; quant à leurs enfants, si tant est qu’ils puissent surmonter la puissance sociale de leur parents ( cf les Bettencourt ) ce serait pour en hériter !!!

Ce que montre le livre Picketty c’est ça, le parallèle socio-économique entre la fin du 19ème siècle et notre époque s’explique par la démographie des âges. Ce n’est pas un phénomène nouveau.

Par ailleurs les raisons de rester pauvre peuvent être culturelles.
Rarement, ça peut être une identité ; dans la classe ouvrière on ne passait pas le bac pour ne pas trahir en devenant « un patron », par exemple.
https://youtu.be/H-aWh_7pijs

Mais le plus souvent l’intégration des hauts niveaux structurels et sociaux demande qu’on abandonne les codes de son terroir pour aborder ceux de la cité, plus ou moins standardisés, et la soumission au pouvoir en place, à la religion. En Afrique du Sud, les San ( Bushmen, Bochiman ) sont très pauvres dans la société sud-africaine, mais c’est plutot la référence utilisée qui pèche ; c’est encore plus vrai si on pense aux tribus et cultures amazoniennes du Brésil, où ils sont relativement protégés des phénomènes d’acculturation, des contacts avec la société occidentale. Cela pose d’ailleurs un problème de protection de leurs droits collectifs face aux prédateurs économiques, et de leurs droits humains individuels, « universels », face à leurs groupes sociaux.

Mais fondamentalement ces 2 phénomènes n’expliquent pas tout de la fixité sociale grandissante à l’échelle mondiale. Bien sur que les enfants des favelas et des townships ne bénéficient pas de ce dont leurs homologues des beaux quartiers sont gavés.

Quant à la république française et l’Allemagne fédérale…

Nuage Ciel d'Azur

se hissent au niveau du revenu moyen. Soit « 180 années »,

deux ou trois générations seraient nécessaires,

.

la proportion étant double pour les enfants de cadres. Seulement 12 % des enfants de parents faiblement diplômés font des études supérieures, comparé à plus de 60 % des enfants de cadres.

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