EN POUSSANT LA PORTE DU SEAFARER’S CENTER

En poussant la porte Seafarer_1Le Seafarer’s center, au pied du Building, immeuble mythique de la ville, qui regarde l’estuaire et l’océan.   Mais qui sont ces hommes qui en franchissent la porte le soir, ces hommes qui passent et qui repassent dans le port et que nous ne croisons pas ? Pas même en un frôlement…  Pour eux, après le temps démesuré de la mer arrive le temps accéléré de l’escale où, pendant les moments de repos, ils ne visitent le plus souvent que les docks et les centres commerciaux. Car il est loin le temps où les navires appareillaient dans les ports qui faisaient partie des villes, où les marins se mélangeaient aux gens du cru dans les tavernes, où de petits vendeurs mais aussi des prostituées visitaient les navires en escale. Les terminaux commerciaux se sont éloignés des villes, les ports se sont déshumanisés…

En poussant la porte du Seafarer’s center…

Ici, c’est d’abord l’accueil, les renseignements, l’écoute des besoins.

Et puis et surtout, un endroit pour se détendre qui ne soit pas le lieu-clos du bateau.

Billard, baby-foot, jeux de fléchettes, TV, DV et coin bibliothèque avec des livres et des journaux dans toutes les langues.

Il y a même une guitare…

Importante marin guitarela guitare pour pousser la chansonnette dans sa langue natale

quand à bord, à cause de la multitude de nationalités, on ne parle que

l’anglais!…

 

 

 

 

 

 

 

On y trouve également  connexions internet, ordinateurs équipés de web-cam, téléphonEn poussant...marin billard (2)es.

Garder le contact avec sa famille, son amoureuse, ses amis,

après des semaines passées en mer…

 

 

 

 

 

 

 

  Et ce tableau, fresque et livre d’or, sur lequel les hommes inscrivent leur nom, leur message.

Retrouver parfois la trace de quelqu’un qu’on connaît…

En poussant.tableau d'or

« Pour eux, pour « ça », il est important que chaque soir nous soyons ouvert.

Et… même s’il ne passe qu’un seul marin! »

Article précédent:  Au seafarer’s center

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27 commentaires

      1. Ho ben moi j’aurais pris un gros plant pour les moules. Il y en a de trés bons, et ce sont des vins plus pleins. Le muscadet manque de corps face aux moules, non ?

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      1. Pour l’anecdote, un marin pecheur d’ici s’est vu se faire balancer son repas par dessus bord pour la raison qu’il s’agissait d’un reste de lapin.Il n’était pas encore au courant de ces superstitions qui perdurent le pauvre!
        (le lapin en plus avait été cuisiné par sa femme, mais chuuut!)
        Bon, il n’est pas mort de faim, l’autre, le patron pecheur, a partagé avec lui son déjeuner.
        C’était il y a à peine une dizaine d’années.

        Aimé par 1 personne

      1. Très intéressant de savoir que chachashire « n’est pas tout à fait comme nous vous savez. » Je note sur mon carnet, pour mon cabinet des curiosités blogueuses.

        J'aime

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