icrayon – Salut bande de nazes

Ouais Salut bande de nazes.

il faut dire ce qu’on pense dans la life, il faut causer franco, et c’est ce que je m’apprète à faire devant vos yeux ébahis…
Ouais – sous vos applaudissements !!!

Hier soir voilà t-y-pas que j’impose Arte à mes ados de merde préfèrées,
[ ouais l’amour haine qu’on a à l’égard de sa progèniture est comme qui dirait un thème qui ne cesse de nous fasciner que quand nous devenons enfants à notre tour, non l’inverse, ouais ben j’me comprends , fermez là, You are on my proper texte, so shut up please, until I owe you any bit of chance to talk, am I clear enough for you or shall I shoot another explanation in your bloody face, ass hole ]

et voilà-t-y pas qu’on tombe sur un feuilleton anglais, en VF, et qu’elles disent « laisse ça a l’air marrant »…un feuilleton sur Arte…qui parle d’une nana du 21eme siècle paumée dans Jane Austen…?!!!
[ what the fuck am I dreamin’ now – Momo your matos is just the hell too strong for ma mind ]

Bon alors on suit la wanabe-punkette moitié gothique dans les méandres des drames sentimentaux de l’Angleterre Victorienne et aristocratique, un vrai plaisir des yeux si on aime la contemplation de la maladie mentale en pleins ébats avec la tyrannie politique, moi ça m’fait gerber.
[ pas grand chose qui me fasse pas gerber ces derniers temps ]
En plus j’avais une envie de baiser à démater un porte-avion, et envie de dessouder la moitié de la population mondiale, quitte à asservir l’autre en esclavage pour arriver à mes fins… de bonne humeur la gonze.
[ ouais , y a pas qu’avec les momes qu’on a de ces putains d’ambivalence émotionnelles, pas qu’avec les momes…quoique , quoique, si on parle toujours du mème type d’individus la diffèrence est pas lerche (observe le raffinement que produit l’écrit sur la langue orale dans cette formulation – jamais on emploie lerche en adjectif dans la langue orale, si ? t’es sure j’ai pas inventée…ha bon) – qu’ils en soient la cause ou l’ingrédient soi-disant indispensable, ou les objets de métaphocres maintes fois filées afin de les réduire à l’état spirituel de débiles parce qu’on n’arrive pas à les éteindre totalement dans nos existences battues par les flots de paroles insensées que nos esprits torturées par les hormones produisent et rebattent sans cesse, entre màle et bébé…y pas lerche de diffèrence ( oui je trahis pas mal là, m’en fous ) ]

D’ARCY ça vous cause ? c’est le nom du personnage masculin dans de nombreuses historiettes sentimentales anglaises. Le D’ARCY original s’incarnait devant la minette rosbif dans cet épisode et elle décidait de le conquérir, malgré une aversion réciproque flagrante, mais finalement la fragrance ya pas que ça dans la vie révèe des séries… Heu Flagrance…
Ok donc de néomidinette trash, elle décide de passer au stade « jeune fille » et de lisser ses manières juste pour complaire au d’Arcy joli. Là le fait d’avoir loupé les épisodes précèdents a un peu nui à ma compréhension.

Mais tout ça c’était assez évident pour les autres protagonistes du drame qui voyaient leurs sentiments, à tous les deux s’exprimer au travers de leurs heurts et de leurs protestations réciproques de réprobation.
Et notament pour cet officier de cavalerie, le méchant séducteur, le genre avec un sourire carnassier et une veste à passementerie dorée, qui est le meilleur complice de Penny, et qui finit par s’enfuir avec une jeune femme contrairement à toute les convenances de l’époque.

Elle le pècho façon victorienne, ils se touchent les doigts et soupirent à moins d’un mètre l’un de l’autre,
( ça niveau caoutchouc, pillule, stérilet et autres babioles qui sont aux sexe ce que la vaisselle est à la gastronomie, tu fais des économies )

La meuf’ elle se dégonfle pas, elle balance :
 » c’est-y la banlieusarde londonienne, celle que tu as d’abord conspuée comme une catin, que tu kiffes ou la feinte jeune fille que je suis devenue pour toi ? t’aimes t’y donc la directitude et la malélevaison ou bien la politessidité et la voilamentation ? » En substance, hein, elle s’exprime pas de cette sorte la Penny.

L’autre qui lui sort avant de lui retirer son petit doigt, le vrai je métaphorise pas :
« je déteste autant l’une que l’autre, mais j’arque pour toi ma ponette, nonobstant. »

HO PUREE DE PUREE ! Bugatti, Gucci, Versace ( jeu de mot d’une complexité extrème dont je veux bien donner la clè : « toujours dire cela », faut faire ricocher un peu quand mème )
Je suis une malade mentale.
Fallait pas que je lui dise « casse-toi, reviens », tout ce qu’il faisait avec ses gorettes c’était pourchasser des imitations de ma pomme.

D’Arcy AU PIEEEED ! HO pis non casses toi tu pues d’la gueule on dirait un poney qui mange du varech. Bon c’est pas grave, j’t’adore trop, pis mes copines sont jalouses…
Mais tu bandes ?! Immonde salopard disparais de ma vue… et épargnes moi tes plaintes…sois digne.
Hé toi le clebs, là, viens faire un calin tu m’fais penser à mon d’Arcy, que le jonc lui pèle.

Et lui à se frotter à la jambe des femmes distinguées comme moi, puis à leur aboyer dessus, il reproduit le schéma parental…heu qu’il a eu avec moi.

Merci ARTE et la littérature de m’aider à y voir clair en moi.

Note de Suzanne  :  icrayon est une femme, grande et puissante, mais modeste.

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