pwezidol – ethno’ pap’

Sous les feuilles le cercle de feu ??? Mais pas celui de l’amour

Ainsi commentait un anonyme cet intitulé post, « ethnologie du papillon ».

Ce à quoi  répondait pwezidol tout aussi aimablement, mais peut-être se répondait-il à lui-même car il manipulait le mensonge et le faux-semblant :

Ho oui ok anonyme. Et vous vendez quoi des cd de Johnny CASH ?

Sinon j’a fait un crobar parce qu’à l’origine c’était une photo. mais je l’ai perdue

Ceriat, fidèle et qui pratiquait une  ironie douce dit, mais était-ce de l’ironie ?

J’aime beaucoup la dimension de votre poème et le « crobar » vaut le détour.

L’auteur y répondait sans formalité que déjà il songeait à se décérébrer, encore plus, pardon mais à force on se lasse, sous couvert de rajeunissement.  L’histoire ne dit pas s’il y parvint.

hello Ceriat. c’est vraiment juste une toute petite illustration pour montrer comment la photo était construite (de mémoire en plus)

et oui le texte est assez court, je m’entraine pour mon prochain skyblog, marre des vieux de plus de 25 ans, « let ‘em rest in peace. »

c’t’1 blague c’est un super vieux truc, genre 6 ans.

ethno-pap

 Je me glissais entre 2 feuilles, pour aller

Sucer ces jolies fleurs rouges que je voyais 

S’agiter dans le vent du matin. 

Ce vent à cet endroit là !

Ce grondement qui déferla, sur moi

Quand je dépassai ce petit parapet. 

C’est là que j’ai réalisé que ce n’était pas des fleurs.

Je venais de découvrir une peuplade étrange. 

Elle êtaient constituée en troupeaux plus ou moins denses

Qui déferlaient dans les vallons abruptes et arides de son habitat.

 Leur moeurs se fondaient sur un héliotropisme bizarre :

Une sorte d’arbre portait une sorte de fleur,

Rouge, qui s’ouvrait en cadence. 

C’êtait un signal pour tous les individus : ils s’arrêtaient tous, 

En allumant leur derrière, rouge aussi.

Quand la fleur se fermait ils rugissaient, de déception sans doute 

Et se précipitaient en avant, pour quelque mètres seulement.

Cette danse durait des heures. 

Quels animaux gros stupides… puants. 

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2 commentaires

  1. Tout ce rouge, tout ce rouge !!!
    J’ai voulu m’en abstraire, pas besoin là, c’est connu ça énerve… J’ai délaissé le crobar.
    … N’empêche, les mots s’étaient imprimé sur la rétine de mon cerveau limbique.
    Avec eux, galopaient les images d’une horde de primates. Des cul-rouge…
    Des ptites bêtes qui vivent en groupes, un peu envahissants voire agressifs et roulent, non se déplacent, jusqu’à 55km/h, avec même des pointes à 80 !!!
    Les troupeaux que tu évoques?
    Des ptites bêtes péteuses qui, lâchant leurs vents, puent tout autant que ces zotos pétaradeuses dans la jungle urbaine.
    Ça y ressemblait un brin…

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