ORIGINEM vitae diabolicum – 1er chant

MISE A JOUR IMPORTANTE  :

ce jeu/texte est réouvert sur le wiki  où il a sa propre page 

ORIGINEM_vitae_diabolicum_1er_chant (suzanne)

Voila je propose de continuer l’histoire que je commence par cet article.  Comme j’ai trouvé que le drapeau des hermaphrodites n’étaient pas très fluides ce jeu aura des régles un peu plus piquantes.

Premièrement nous parlons de poèsie, du moins on essaie ( j’avoue que je n’y connais rien ).   

Il faut écrire la suite du poème qui vient.  Strophe par strophe.  Une strophe c’est soit

6 vers à 3  ou 2 rimes combinées comme on veut

 4 vers qui riment en AABB ou ABBA (si vous trouvez d’autres manières de rimer et que vous êtes capable de me les expliquer… vous pouvez ) 

3 vers qui riment en AAA.

D’autres combinaison de vers ne sont pas interdites, tant qu’on sait ce qu’on fait  – et que ça rime – je serai intraitable.

Moi j’ai fait des octosyllabes, 8, question de légèreté et d’équilibre, mais ce n’est pas une obligation.

Les strophes concurrentes ne sont pas un problème, mais il faut dire à quel endroit on les accroche.  Mème à l’intèrieur du texte de départ.  

C’est compris  ?  Non  ?   Pas grave « toi faire poème qui raconte l’origine de la vie sur terre » « toi dire numéro entre 1 et 8 ».

TEXTE modifié pour intégrer les apports merveilleux de mes commentateurs chéris.  Que chacun retrouve son petit s’il le veut.  Suite à l’intervention de Arthur R que les dieux bénissent ses muses, et les femmes lui massent les pieds avec des onguents parfumés,  j’indique que les strophes à la marge de l’histoire principale seront appelées « Notes apocryphes », parce que c’est joli.  On n’est pas rendu.

1 – Comment la vie parvint sur terre

Par ce récit élémentaire

Le savant apprend ces mystères

Et doit par d’autres voies les taire.

Car si ces secrets ne se terrent,

Ils pourraient bouleverser l’éther.

1.1 – Savant fou, savant sans foi
Contons-lui, il y croiroit
Nos histoires et pis nos rêves,
 Sans besoin d’met’d’l’after-shave.

Note apocryphe

( Ce savant, qui était de Marseille
N’avait pas sa langue dans sa poche
Il aimait la tchatche et l’oseille
Pour un savant avouez c’est moche!
Ses chefs lui passèrent un bon savon
 Pour qu’il cesse enfin de faire le con!)

2 – Or donc, en des temps forts lointains

La terre, et toutes les planètes

Autour du soleil et son jeune teint

Étaient vides de vie, mêm’ blette’ .

3 – Un étranger passant alors

Au voisinag’ de Jupiter

Titan le tenta. L’orange terre,

Mer de méthane, lui était d’or.

3.1 – Vénus n’existait pas encor’
sans quoi l’immigrant sans remords
dans ses cheveux aurait plongé,
quitte à ses bras lui en tomber.

4 – Ce voyageur était très grand,

Bardé de fer noir, épineux.

En son sein des diables, pas francs,

Brûlaient dans l’ froid glacé, haineux.

4.1 – Diables au teint ou diables au corps,
Ils étaient laids ils faisaient tort,
Descendants des conchifères,
Leur vie était un enfer!

4.2 – ?

5 – Leurs vies se  voyaient attisées

Par la consommation huileuse,

Et froide, puis carbonisée.

Une existence malheureuse,

Que de quitter ils se hâtaient.

Car aussi, le grand les battait.

5.1 –  Les moyens, y’en avait aussi,
suçaient les os sans nul souci,
pas compliqué, l’étaient bien cuits,
la poule au pot date pas d’Henri!

5.2 ?

6 – Titan, ha Titan, Ô Titan,

Lune merveilleuse, les nourrit.

On avalait de l’œuf pourri

Les p’tits digéraient pour le grand

7 – Petits et grand festoyèrent tant

Qu’ils ne purent plus quitter Titan.

La goinfrerie se payait comptant.

8 – Le grand par une diarrhée foireuse

Expulsa une foule nombreuse

Vers une destinée spacieuse.

9 – Les diablotins quittèrent Titan,
Puis l’orbite de jupiter.
Attirès par l’astre solaire
Leur liberté se fit en quittant,
Miasmes lunaires et ancestraux :
« Foin du froid, à nous l’air chaud ! »

10 – Ils se prom’nèrent encor’ un temps
A saute-planète folichonnaient
Et sans cesse ils se répétaient
Nom de dieu comm’ c’est épatant!
Jusque là n’étaient enfants d’choeur
Cette fois devinrent vrais forniqueurs.

(Version apocryphe alternative

Ils se prom’nèrent encor’ un temps
pour à saute-planète folichonner.
Au P’tit Prince ils auraient aimé
chaparder son sale mouton blanc
et le barbouiller tout en vert,
mon dieu, c’qu’ils pouvaient être pervers!

Suite de la version apocryphe alternative 

Torrents de sperme flots de cyprine
Eux diablotins elles diablotines
Fils et filles de Lucifer
En des parties de jambes en l’air
De jambes en l’air et pas de bois
Râles orgiaques spasmes et émoi.)

Après l’adjonction de la dernière contribution de Toutoutoutine, je suis médiocrement satisfait de ce jeu.  A titre personnel, il ne m’a plus amusé après la production du 1er poème, qui n’a pas été très bien apprècié par les experts que j’ai consulté dans ma vanité.  Un manque de rigueur scientifique, et mème dans la lecture, le nombre restreint de participants me laisse à penser que ce n’est pas drole non plus pour grand monde.

Aussi je déclare clos ce petit jeu  et aussi à l’instar de mon cousin jerohano, que je n’écrirai plus pour difference propre.  A quoi bon ?  qu’est-ce que ça m’apporte ?  On tourne en rond.

Bien sur je finirai d’abord une histoire d’internet.

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36 commentaires

  1. Torrents de sperme flots de cyprine
    Eux diablotins elles diablotines
    Fils et filles de Lucifer
    En des parties de jambes en l’air
    De jambes en l’air et pas de bois
    Râles orgiaques spasmes et émoi.

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  2. strophe pour remplacer ma dernière contribution (tu dis en commentaire de « rentrée dedans » que le jeu continue!):

    Ils se prom’nèrent encor’ un temps
    A saute-planète folichonnaient
    Et sans cesse ils se répétaient
    Nom de dieu comm’ c’est épatant!
    Jusque là n’étaient enfants d’choeur
    Cette fois devinrent vrais forniqueurs.

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  3. après 9:
    Ils se prom’nèrent encor’ un temps
    pour à saute-planète folichonner.
    Au P’tit Prince ils auraient aimé
    chaparder son sale mouton blanc
    et le barbouiller tout en vert,
    mon dieu, c’qu’ils pouvaient être pervers!

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    1. Toutoutoutine dans ses oeuvres ; et donc ils regardaient aussi leurs montres à quartz en attendant l’heure de superjaimie ?

      La poèsie, la strophe est charmante, mais n’est absolument pas compatible avec l’histoire que nous racontons. Nous sommes dans le récit didactique de l’origine de la vie sur terre : rien de ce que tu évoques n’est prèsent à ce moment là.
      Arthur R, lui, s’accrochait au fait qu’on parlait d’un savant, que c’était didactique. On peut donc supposer que des annotations apocryphes, postèrieures au poème principal, aient été faites.

      Donc si tu veux que ta strophes soit intègrée, donne lui au moins un semblant d’accroche dans ce sens là. OU tu peux aussi décrire les mèmes faits sans faire réfèrence au petit prince.

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  4. MERCI A TOUS de vos participations, TOUTES me sont chères, VRAIMENT !

    Je suis INTRAITABLE, je maintiens l’intégrité de l’épopée, sa cohèrence.

    En revanche quiquonque peut continuer à faire des strophes dans tous les sens, juste je ne pourrai pas les intègrer dans le texte principal.

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  5. Après 8 :
    Les diablotins quittèrent Titan,
    Puis l’orbite de jupiter.
    Attirès par l’astre solaire
    Leur liberté se fit en quittant,
    Miasmes lunaires et ancestraux :
    « Foin du froid, à nous l’air chaud ! »

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  6. entre 1 et 2; Ce savant, qui était de Marseille
    N’avait pas sa langue dans sa poche
    Il aimait la tchatche et l’oseille
    Pour un savant avouez c’est moche!
    Ses chefs lui passèrent un bon savon
    Pour qu’il cesse enfin de faire le con!

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    1. Mais j’ai une idée, à toi de voir si elle te branche Arthur : ce pourrait être une chronique, autour du texte « originem vitae diabolicum » – qui décrit l’origine de la vie sur terre par un pet de LA bète sur Titan qui a projeté des diables intestinaux au méthane…(à suivre)

      la chronique, concernerait ton savant et la communauté scientifique. C’est toi qui voit.

      Cette strophe reçoit donc le numéro B2, B pour histoire secondaire, et 2 parce qu’il y faudrait une 1ère strophe.

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      1. Arthur… pardon , j’ai mal réagi, tout est de ma faute, j’aurais du mieux comprendre ta démarche… je ne recommencerai plus, ou alors pas exprès…

        Revieeeens

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  7. ENTRE 4 ET 5:
    Diables au teint ou diables au corps,
    Ils étaient laids ils faisaient tort,
    Descendants des conchifères,
    Leur vie était un enfer!

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    1. Trés joli Sissistronnelle, sincèrement. Néanmoins je me dois de soulever un petit problème sur le fond :

      Ce genre de conchifère ? Il est dommage que vous parliez d’animaux terrestres pour parler de l’origine de la vie sur terre… Il va falloir qu’on développe l’origine de ces conchifères extraterrestres…

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  8. APRES 8:
    Les moyens, y’en avait aussi,
    suçaient les os sans nul souci,
    pas compliqué, l’étaient bien cuits,
    la poule au pot date pas d’Henri!

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  9. ENTRE 1 ET 2:
    Savant fou, savant sans foi
    Contons-lui, il y croiroit
    Nos histoires et pis nos rêves,
    Sans besoin d’met’d’l’after-shave.

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      1. T’as vu la rime, ça me plait assez
        pis y’a dicorimes pour aider
        Et si ça va pas faut inventer
        comme ça hop on r’tombe sur ses pieds!

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