DERBY DES HEROïNES 3

Scan3

Une Nouvelle édition du grand DERBY des héroïnes opposera

Catherine EARNSHAW à Elizabeth BENNET.

N’hésitez pas à défendre votre héroïne Favorite

dans les commentaires,

réfléchissez,  pesez le pour et le contre,

ou

laissez parler vos sentiments  

ET

VoTeZ

Elizabeth   ou  Catherine

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14 commentaires

  1. ouais faudrait voir à remonter le niveau des ces deux nanala, sont nullllles avec leurs robes pourries et leurs sentiments à la noix. Moi, j’vote pas!

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  2. Pour moi aussi il aurait fallu une option vote blanc; because bien qu’on soit en été, saison à ce qu’il parait propice pour la littérature sentimentale, je n’ai pas envie de m’y mettre, pis de toute façon je n’ai pas le temps de lire les deux! (je n’ai pas besoin de préciser que je n’ai lu ni l’un ni l’autre).

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    1. Tu ne t’es pas plus planté que ça pour le choix de ces héroïnes; c’est difficile de trouver deux personnages à opposer dos à dos ET connus de tous (ça, ça relève de l’impossible)

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      1. On n’oppose pas les héroïnes, mais leurs popularités. Dans l’absolu on pourrait opposer FIfi Brindacier à Candy, mais ça dérangerait trop les gens. Il est vrai que c’est un vote lourd de consèquence…

        Mais le principe est pas mal. Opposer, _____POUR RIRE____ , des héroïnes, pour attirer l’attention sur le fait qu’il y en a peu. La forme « derby » est peut-être pas si bonne que ça. Tournoi ? Championnat ? Catch à 4 ?
        Et puis il y faudrait des vrais supporters.

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  3. Il manque le bouton ‘sans opinion’… Il faudrait que je fasse connaissance avant de me prononcer. Les dessins animés et les romans adaptés en films, j’arrive à suivre. La littérature j’ai loupé pas mal de livres

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    1. http://fr.www.affinibook.com/book/about?book_id=13434 pour le lire sur tablette

      Catherine enfant :
      « Elle mettait à bout la patience de tous cinquante fois et plus par jour : depuis le moment où elle descendait jusqu’à celui où elle allait se coucher, il n’y avait pas de minute où nous n’eussions à craindre quelque méfait de sa part. Elle était toujours excitée, sa langue toujours en train… elle chantait, riait, taquinait tous ceux qui ne faisaient pas comme elle. C’était une indomptable petite friponne, mais elle avait l’œil le plus gai, le sourire le plus caressant et le pied le plus léger de toute la paroisse. Et, en fin de compte, je crois qu’elle n’avait pas de mauvaises intentions. Car, lorsqu’elle était arrivée à vous faire pleurer pour de bon, il était rare qu’elle ne voulût pas vous tenir compagnie et ne vous obligeât pas de vous calmer pour la consoler. Elle était beaucoup trop entichée de Heathcliff. La plus grande punition que nous puissions inventer pour elle était de la tenir séparée de celui-ci ; pourtant elle était grondée plus qu’aucun de nous à cause de lui. Dans ses jeux, elle aimait énormément faire la petite maîtresse ; elle avait la main leste, et commandait à ses camarades. »
      Catherine Earnshaw aime son frère adoptif Heathcliff de manière presque fusionnelle. Et en est aimée en retour.
      Mais Heathcliff ne peut pas s’intègrer facilement dans son milieu.
      Pour le protéger elle va se marier…

      A vrai dire si Catherine Earnshaw est centrale dans le roman, le personnage principal en est plutot Heathcliff. Je l’avais lu il y a longtemps.

      Catherine Earnshaw est une héroïne romantique, elles est issue de ce milieu de petite aristocratie anglaise qui vit dans un manoir à la campagne.
      Ses sentiments contradictoires, les contraintes de la socièté dans laquelle elle vit la font souffrir énormèment.
      Pour tacher de trouver un chemin en épousant un homme de sa condition pour qu’il protège un autre home qui ne l’est pas.

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      1. Elizabeth Bennet appartient grosso modo à la mème classe sociale, mais 50ans plus tot et plus proche de Londres, dans un coin moins sauvage.
        C’est une jeune fille très bien éduquée et très intelligente, qui avec ses 5 soeurs a le souci de trouver un mari ; elles ne sont pas très riches et devront sans doute travailler si elles ne se marient pas bien.
        Mais contrairement aux lois de son milieu Elizabeth pense que les sentiments doivent guider les mariages en 1er lieu.
        C’est aussi une fille nature capable de parcourir des kilomètres à pied sous la pluie.

        Elle commence par rejeter un jeune homme de la bonne socièté londonnienne en séjour à la campagne, à cause de son arrogance et de sa prétention. Mais par un jeu de circonstances nombreuses elle découvrira quel homme il est réellement.

        En ne se pliant pas aux règles, ou plutot en les surmontant d’une exigence morale supèrieure, elle parvient à donner encore plus de sens aux règles qui régissent les mariages.

        Bon je crois que je me suis un peu planté sur ce dérby.

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